Pour ne pas oublier: Ces rêves qu’on piétine de Sébastien Spitzer

« Il se prépare quelque chose de terrible. Je ne vois pas d’issue. Mais, plus surement que tout, que la perversité des kapos, que la détestation de Stan, que la schlague ou que les balles tirées à bout portant, ce qui me tue, c’est ton absence. »

Berlin, fin avril 1945.


Dans un bunker, dernier refuge de l’Allemagne nazie, se terrent, entre autres, six enfants et leur mère, la femme la plus puissante du IIIème Reich, Magda Goebbels.


Même moment, parmi des centaines de femmes et d’hommes rescapés, chemine une enfant des camps, Ava, porteuse de mémoires. 


Dans un rouleau de cuir, renfermant les lettres d’un certain Richard Friedlander, ainsi que les mémoires de tous ceux qui l’ont porté, réside le lien entre ces deux personnages…

Sébastien Spitzer nous offre un premier roman magnifique, extrêmement bien documenté. 


Aucun cliché, pas de pathos, mais un récit poignant, parfois révoltant. L’écriture fine, élégante, presque poétique permet une subtile description de chacune des situations et ambiances.

Un livre sur la mémoire, sur la notion de sacrifice, sur la mise en pièce des rêves. Et malgré tout, sur l’espoir et l’envie irrépressible de vivre.

Sandrine B.


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Ces rêves qu'on piétine
Sébastien Spitzer

Les éditions de l'Observatoire 2017 

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