Le règne du vivant
Alice Ferney
Editions Actes Sud
Avec son dernier Roman Alice Ferney, comme à son habitude, nous régale de son écriture.
C’est dans une sublime description du monde du vivant, des profondeurs des océans qu’Alice Ferney témoigne d’un problème majeur de notre temps :
La destruction de notre planète par l’activité avide, cupide et destructrice de l’homme.
Le règne du vivant va-t-il survivre à l’emprise prédatrice de l’homme ? On découvre avec effarement les agissements des navires baleiniers qui braconnent et ne respectent pas les zones protégées.
Un journaliste norvégien embarque sur un bateau en compagnie de militants qui s’opposent activement à la pêche illégale. Il veut témoigner plus tard du désastre que provoque ce pillage organisé des richesses de la mer, de sa faune et de sa flore.
A bord du bateau, Magnus Wallace, fervent militant écologiste, dirige ses troupes.
Alice ferney retrace les étapes de cette lutte singulière en mettant en avant son « chef », figure emblématique, charismatique et héroïque :
La poésie, la beauté incroyable de l’écriture de l’auteur nous charme et nous transporte dans un voyage singulier.
Celui du militantisme mais aussi celui d’un monde merveilleux, source de la vie sur terre où un drame inéluctable est en train de se jouer dans l’indifférence la plus totale des autorités quelles qu’elles soient et l’ignorance des populations.
Ces phrases majestueuses célèbrent la beauté du monde marin dont on a du mal à imaginer la splendeur.
La résonance des mots, des phrases, des images est un régal.
En plus d’un plaidoyer pour la défense du vivant, et le respect de cette terre qui n’appartient à personne et à qui nous devons la vie et avons le devoir de la transmettre à nos enfants ; Alice Ferney fait un hymne à l’écriture.
Isabelle M.
Editions Actes Sud
Hymne à l’écriture et au monde du vivant
Avec son dernier Roman Alice Ferney, comme à son habitude, nous régale de son écriture.
C’est dans une sublime description du monde du vivant, des profondeurs des océans qu’Alice Ferney témoigne d’un problème majeur de notre temps :
La destruction de notre planète par l’activité avide, cupide et destructrice de l’homme.
Le règne du vivant va-t-il survivre à l’emprise prédatrice de l’homme ? On découvre avec effarement les agissements des navires baleiniers qui braconnent et ne respectent pas les zones protégées.
Un journaliste norvégien embarque sur un bateau en compagnie de militants qui s’opposent activement à la pêche illégale. Il veut témoigner plus tard du désastre que provoque ce pillage organisé des richesses de la mer, de sa faune et de sa flore.
A bord du bateau, Magnus Wallace, fervent militant écologiste, dirige ses troupes.
Alice ferney retrace les étapes de cette lutte singulière en mettant en avant son « chef », figure emblématique, charismatique et héroïque :
Elle embrasse la cause de son héros
Le portrait de cet homme à la personnalité singulière, dévoué entièrement à la cause qu’il défend est saisissant et donne une force supplémentaire à ce récit dénonciateur et poignant.La poésie, la beauté incroyable de l’écriture de l’auteur nous charme et nous transporte dans un voyage singulier.
Celui du militantisme mais aussi celui d’un monde merveilleux, source de la vie sur terre où un drame inéluctable est en train de se jouer dans l’indifférence la plus totale des autorités quelles qu’elles soient et l’ignorance des populations.
Ces phrases majestueuses célèbrent la beauté du monde marin dont on a du mal à imaginer la splendeur.
La résonance des mots, des phrases, des images est un régal.
En plus d’un plaidoyer pour la défense du vivant, et le respect de cette terre qui n’appartient à personne et à qui nous devons la vie et avons le devoir de la transmettre à nos enfants ; Alice Ferney fait un hymne à l’écriture.
Isabelle M.
