Accompagné de son alter ego, le batteur Fabien Tolosa, ils nous proposent un album habité. Quand Harold Martinez chante, sa voix fragile au bord du sanglot nous raconte des histoires d’indiens, de pendus, de prisons et de fantômes folk mâtinés de blues tribal. Un univers de westen noir qui serait né à Nîmes. Fabien Tolosa cisèle tout en brutale finesse de sombres ryhtmes d’un rock oublié. Il faut le voir jouer avec ses chaînes, tandis que pleurent les guitares d’Harold.
Soutenu par LaBellePaloma, il prend aujourd’hui son envol loin des contrées arides et sauvages. Souhaitons lui les verts pâturages du succès.
MireilleTrouvez l'album à la bibliothèque
